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Gigot pleureur fondant ail et romarin - Photo de présentation
Rôtis & Grillades

Gigot pleureur fondant ail et romarin

5.0
Par Axel
Préparation
20 min
Cuisson
45 min
Repos
15 min
Difficulté
Moyen
Calories
301 kcal
Note

Merci !

Le gigot pleureur rôti à la parfaite tendreté, c’est ce plat qui rassemble la table sans complication et promet un moment chaleureux. Inspiré des grandes tablées rurales où l’agneau occupe la place d’honneur, ce gigot révèle tout son caractère avec quelques ingrédients simples : ail, huile d’olive et romarin frais, fidèles compagnons des chairs goûteuses. À chaque bouchée, la viande se montre fondante et parfumée, le romarin apporte une note résineuse et verte, l’ail chante discrètement en contrepoint et le sel et le poivre relèvent l’ensemble sans l’envahir. Sa texture généreuse et son parfum enveloppant en font un choix parfait pour un repas familial, un dimanche gourmand ou une occasion à partager, sans ostentation. Accessible même aux cuisiniers du quotidien, cette recette met l’accent sur la qualité des produits et la simplicité des saveurs : un gigot qui fond dans la bouche et qui laisse derrière lui l’envie de recommencer.

Ingrédients

Pour
personnes

Matériel pouvant être utile

Préparation

1

Préchauffez le four à 180°C (chaleur tournante si possible) et positionnez la grille au centre pour assurer une cuisson homogène ; pendant que le four chauffe, sortez le gigot du réfrigérateur au moins 30 minutes pour qu'il revienne à température ambiante, ce qui favorisera une cuisson uniforme et une texture plus tendre.

2

Séchez soigneusement le gigot avec du papier absorbant pour permettre la formation d'une belle croûte en contact avec la chaleur, puis, à l'aide d'un petit couteau bien aiguisé, réalisez plusieurs incisions profondes et régulières dans la chair sans traverser l'os.

3

Piquez chaque incision avec une demi-gousse d'ail, en enfonçant la partie coupée dans la chair pour diffuser progressivement son parfum pendant la cuisson ; pressez légèrement pour que l'ail adhère et répartissez les morceaux de façon équilibrée sur toute la surface.

4

Versez l'huile d'olive sur le gigot et massez-le longuement en effectuant des mouvements circulaires et appuyés afin que la matière grasse pénètre légèrement la surface et transporte les aromates, ce geste aide aussi à obtenir une croûte dorée.

5

Assaisonnez généreusement avec le sel et le poivre en les saupoudrant de manière uniforme ; frottez-les ensuite sur la surface pour qu'ils adhèrent bien et rehausseront la saveur intérieure durant la cuisson.

6

Déposez les brins de romarin frais contre la peau et, si vous le souhaitez, glissez quelques aiguilles de romarin dans certaines incisions pour un arôme plus intense ; placez le gigot dans un plat à rôtir avec un fond légèrement huilé afin d'éviter que la viande colle et pour récupérer les sucs.

7

Enfournez le plat et rôtissez à 180°C : comptez environ 45 minutes pour une cuisson rosée pour un gigot de la taille standard indiquée, mais vérifiez la cuisson avec un thermomètre inséré dans la partie la plus épaisse (55–57°C pour rosé, 60–65°C pour à point) afin d'ajuster précisément le temps selon votre préférence.

8

Pendant la cuisson, arrosez le gigot toutes les 15 minutes avec les jus du plat en les recueillant à l'aide d'une cuillère ou d'une louche, cette opération maintient la chair humide et aide à créer une belle surface caramélisée.

9

Une fois la température souhaitée atteinte, sortez le gigot du four et recouvrez-le lâchement d'une feuille d'aluminium ; laissez reposer sur une planche 10 à 15 minutes : la période de repos permet aux fibres de se relaxer et aux jus de se redistribuer pour une viande juteuse et facile à trancher.

10

Découpez le gigot en suivant le sens des fibres pour obtenir des tranches régulières ; servez immédiatement avec les légumes rôtis ou pommes de terre en utilisant les sucs déglacés du plat pour napper la viande et accentuer les arômes.

Pour finir sur une note sucrée

Accompagnement suggéré

Les meilleurs accompagnements pour cette recette

Pour souligner la richesse et la tendreté de la viande, privilégiez un vin rouge jeune et fruité à faible tannicité comme un Côtes-du-Rhône ou un Bordeaux supérieur, dont l'acidité aide à nettoyer la bouche sans écraser les arômes d'ail et de romarin. En entrée, une salade de roquette et parmesan agrémentée d'un filet de citron apporte fraîcheur et amertume qui préparent le palais. Comme accompagnement, des pommes de terre fondantes rôties au romarin et une purée légère au lait ou à l'huile d'olive équilibrent le gras et renforcent la texture fondante. Pour conclure, un fromage à pâte pressée non affiné ou une tartelette aux fruits rouges offrent une finale légèrement saline ou acidulée qui prolonge le plaisir.

Conservation

Comment conserver cette recette

Le repos au frais transforme les arômes de l'agneau en les rendant plus profonds et harmonieux. Placez les tranches restantes dans un récipient parfaitement hermétique pour éviter que la viande ne s'assèche au contact de l'air. L'ail et le romarin continueront de parfumer la chair durant la nuit, offrant une dégustation encore plus savoureuse le lendemain à température ambiante ou doucement réchauffée.
L'agneau demande une protection rigoureuse pour garder son moelleux initial. Nappez généreusement les morceaux avec le jus de cuisson restant avant de fermer le couvercle, ce qui créera une barrière naturelle contre l'oxydation. Pour une garde longue, glissez les portions dans un sac adapté dont vous aurez chassé l'air avant de le placer dans votre compartiment de conservation à très basse température.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette

Pourquoi la viande reste-t-elle dure malgré la cuisson annoncée ?

La cuisson de 45 minutes à 180°C peut être insuffisante pour attendrir un gigot selon son poids et son épaisseur, laissant le collagène non transformé. Allonger la cuisson à chaleur douce jusqu'à ce que la chair soit tendre (cuire plus longtemps plutôt que plus chaud). Le signe visuel : la chair se détache facilement des fibres quand on la pique.

Pourquoi la surface du gigot brûle-t-elle avant que l'intérieur atteigne la tendreté souhaitée ?

La température du four est trop élevée pour le temps nécessaire, faisant brunir la surface tandis que l'intérieur reste ferme. Baisser le four et prolonger la cuisson à chaleur plus douce pour cuire uniformément. Le signe visuel : une croûte dorée uniforme sans zones noircies.

Pourquoi la viande perd-elle trop de jus à la découpe et devient-elle sèche ?

Découper le gigot trop tôt après la sortie du four empêche les jus de se répartir, provoquant une perte importante à la découpe. Laisser reposer 10 minutes sous une feuille d'aluminium avant de trancher pour que les jus se redistribuent. Le signe sensoriel : le jus qui s'écoule à la découpe est réduit et la viande paraît plus juteuse.

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)

Calories 301 kcal
Protéines 23.41 g
Glucides 1.12 g
Lipides 22.63 g
Fibres 0.22 g
Sel 1.68 g

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