Merci !
Cette recette de poulet mijoté aux olives vertes et lard fumé savoureux est l’invitation parfaite à un dîner réconfortant sans chichi. Inspirée des classiques du sud où l’olive apporte du soleil et le lard une touche fumée, elle trouve naturellement sa place sur une table familiale ou entre amis, accompagnée d’un bon pain pour saucer. Les cuisses de poulet restent tendres et généreuses, tandis que les olives vertes donnent du caractère et une légère touche salée qui contrebalance la rondeur du bouillon et la douceur de l’oignon. Le lard fumé vient enrichir le plat d’une profondeur chaleureuse, et le thym frais parfume l’ensemble sans voler la vedette. Facile à préparer avec des ingrédients accessibles, cette préparation promet un résultat rassurant et gourmand : des saveurs harmonieuses, une texture fondante et un plat qui se partage. Parfait pour les soirées où l’on veut se régaler sans complication, ce poulet mijoté saura convaincre petits et grands.
Ingrédients
Préparation
Chauffer l'huile d'olive dans une cocotte à feu moyen jusqu'à ce qu'elle commence à frétiller; déposer la cuisse de poulet côté peau et laisser colorer sans bouger pour obtenir une peau bien dorée et croustillante, puis retourner pour dorer l'autre face. Retirer la cuisse et conserver les sucs pour parfumer la sauce.
Émincer l'oignon et hacher l'ail; dans la cocotte, réduire légèrement le feu et faire suer l'oignon sans le brûler jusqu'à ce qu'il devienne translucide et fondant, en raclant le fond pour décoller les sucs de cuisson, puis ajouter l'ail en fin de cuisson pour qu'il libère ses arômes sans prendre d'amertume.
Ajouter le lard fumé coupé en lardons et laisser rendre sa graisse quelques minutes; mélanger pour bien enrober les oignons et laisser caraméliser légèrement les bords des lardons afin d'apporter une note fumée et gourmande au plat.
Remettre la cuisse dans la cocotte, répartir les olives vertes autour puis glisser le brin de thym; verser le vin blanc en grattant le fond pour déglacer et récupérer tous les sucs, laisser réduire une minute pour évaporer l'alcool.
Ajouter le bouillon de volaille de manière à couvrir partiellement la cuisse; assaisonner avec le sel et le poivre, porter à frémissement, puis réduire le feu pour maintenir un léger mijotement afin que la viande s'attendrisse et que les saveurs se concentrent.
Couvrir la cocotte et laisser mijoter doucement pendant le temps nécessaire pour que la chair se détache facilement de l'os; surveiller de temps en temps, remuer délicatement et rectifier la quantité de liquide si la préparation s'assèche en ajoutant un peu d'eau ou de bouillon.
Retirer le thym, vérifier la cuisson en piquant la cuisse pour s'assurer d'une chair bien tendre; ajuster l'assaisonnement si besoin, napper la viande de la sauce aux olives et lard, puis servir immédiatement en privilégiant une présentation où la sauce et les olives sont mises en valeur.
Pour finir sur une note sucrée
Accompagnement suggéré
Les meilleurs accompagnements pour cette recette
Pour équilibrer le plat, préférez un vin blanc sec et fruité qui apporte acidité et fraîcheur pour contrebalancer le gras du lard et l’intensité salée des olives, comme un sauvignon ou un chardonnay non boisé servi frais mais non glacé. En entrée, une salade tiède de fenouil et agrumes joue la carte de la légèreté et de l’acidité pour préparer le palais sans alourdir la suite. Pour l’accompagnement, des pommes de terre fondantes ou un riz pilaf aux herbes absorbent le jus et tempèrent la salinité tout en restituant les arômes de thym et d’ail. En dessert, une note simple et peu sucrée comme une poire pochée au vin blanc prolonge l’équilibre entre douceur et acidité et clôt le repas sans écraser les saveurs précédentes.
Conservation
Comment conserver cette recette
Placez les restes dans une boîte hermétique dès que la température est redescendue pour bloquer l'oxydation des sucs. Le lendemain, les saveurs fumées du lard et le parfum des olives auront infusé la chair du poulet en profondeur, rendant le plat encore plus savoureux qu'à la sortie du feu. Arrosez généreusement la viande avec le reste de sauce avant de refermer le couvercle afin de garder une texture moelleuse lors du réchauffage.
Utilisez un sac de congélation si vous souhaitez conserver cette préparation plus de trois jours au frais. La congélation préserve parfaitement l'équilibre entre l'acidité du vin blanc et le sel des olives pendant deux mois environ. Décongelez doucement au réfrigérateur une nuit entière avant de faire mijoter à nouveau à feu très doux avec un petit filet d'eau pour détendre la sauce.
Questions fréquentes
Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette
Pourquoi la peau du poulet devient-elle caoutchouteuse après le doré et le mijotage ?
La peau devient caoutchouteuse parce qu'elle a été dorée puis longuement mijotée dans un liquide chaud, ce qui ramollit le croustillant obtenu à la poêle. Retirez la cuisse après le brunissage avant le mijotage et ajoutez-la dans la cocotte en fin de cuisson pour réchauffer brièvement; cela préserve une peau plus tendre et moins caoutchouteuse. La peau doit rester dorée mais non détrempée.
Pourquoi la sauce reste-t-elle trop liquide ou trop aqueuse en fin de cuisson ?
La sauce reste liquide car le vin blanc et le bouillon ne réduisent pas suffisamment pendant le mijotage couvert à feu doux. Découvrez la cocotte en fin de cuisson et faites réduire quelques minutes à feu moyen jusqu'à obtenir une consistance nappante. La sauce doit légèrement napper le dos d'une cuillère.
Pourquoi la viande de poulet reste-t-elle sèche et filandreuse malgré le mijotage ?
La viande devient sèche parce qu'elle a été surcuite pendant le temps de mijotage ou saisie trop fort initialement, ce qui contracte les fibres. Réduisez la cuisson si la cuisse est déjà dorée et vérifiez la cuisson plus tôt en testant la chair proche de l'os; retirez quand le jus est clair mais encore juteux. La chair doit être moelleuse et se détacher facilement sans fibres sèches.
Valeurs nutritionnelles
Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)