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Lapin Cathare Fondant au Saupiquet - Photo de présentation
Plats mijotés

Lapin Cathare Fondant au Saupiquet

5.0
Par Noé
Préparation
20 min
Cuisson
2h 10 min
Repos
5 min
Difficulté
Moyen
Calories
124 kcal
Note

Merci !

Voici un plat qui réchauffe autant le cœur que la table : le lapin cathare mijoté au saupiquet traditionnel invite à retrouver les saveurs rustiques du Sud, simples et généreuses. Inspirée des cuisines familiales occitanes, cette recette rassemble des cuisses de lapin tendres et le saupiquet, ces petits morceaux de viande en sauce qui apportent un fond riche et réconfortant, rappelant les repas partagés après une journée au grand air. Les parfums d’oignon, d’ail et de tomates concassées se marient au vin rouge et à l’huile d’olive pour créer une sauce ronde, relevée juste ce qu’il faut par les herbes de Provence et la feuille de laurier. L’ensemble joue sur l’équilibre du sucré-acidulé de la tomate et de la profondeur du vin, avec une pointe de poivre pour la vivacité. Simple dans son esprit et généreux dans l’assiette, ce lapin cathare mijoté au saupiquet traditionnel est accessible à tous les cuisiniers et promet un repas chaleureux et pleinement satisfaisant.

Ingrédients

Pour
personnes

Matériel pouvant être utile

Préparation

1

Commencez par préparer les aromatiques : émincez finement l'oignon en demi-rondelles régulières pour qu'elles fondent uniformément, et écrasez puis hachez l'ail pour libérer ses parfums sans le réduire en purée afin de préserver quelques morceaux.

2

Chauffez la cocotte à feu moyen-vif avec l'huile d'olive jusqu'à ce qu'elle frémisse ; saisissez les cuisses de lapin en plusieurs fois si nécessaire pour éviter l'entassement, en les dorant bien sur toutes les faces pour créer une croûte brune qui apportera de la profondeur au jus. Retirez-les et réservez brièvement sur une assiette.

3

Dans la même cocotte, baissez le feu puis ajoutez l'oignon ; faites-le suer sans le brûler en remuant régulièrement jusqu'à ce qu'il devienne translucide et légèrement caramélisé sur les bords, puis incorporez l'ail juste une minute pour qu'il développe ses arômes sans devenir amer.

4

Remettez les cuisses dans la cocotte, mouillez avec le vin rouge et augmentez légèrement le feu pour porter à frémissement ; laissez réduire jusqu'à obtenir environ la moitié du volume initial, en raclant le fond de la cocotte pour déglacer et dissoudre les sucs de cuisson qui concentreront la saveur.

5

Ajoutez les tomates pelées en les écrasant grossièrement à la cuillère pour obtenir une sauce texturée, parsemez les herbes de Provence et déposez la feuille de laurier ; salez et poivrez, mélangez délicatement pour enrober la viande et répartir les aromates.

6

Couvrez la cocotte et laissez mijoter à feu très doux : l'objectif est une cuisson lente et régulière pour attendrir la viande et amalgamer les saveurs ; vérifiez de temps en temps que le fond n'attache pas et ajustez légèrement le feu si besoin.

7

Dix minutes avant la fin de la cuisson, incorporez le saupiquet pour qu'il réchauffe et parfume la sauce sans se déliter ; mélangez en veillant à ne pas émietter la viande ajoutée, puis poursuivez la cuisson afin que les jus se lient et que la sauce prenne une belle consistance nappante.

8

Avant de servir, retirez la feuille de laurier, goûtez la sauce et corrigez l'assaisonnement en sel et poivre si nécessaire ; laissez reposer quelques minutes hors du feu pour que les arômes se stabilisent, puis servez le plat bien chaud accompagné d'un féculent absorbant la sauce ou de légumes de saison.

Pour finir sur une note sucrée

Accompagnement suggéré

Les meilleurs accompagnements pour cette recette

Pour accentuer la richesse et la rusticité du plat, préférez un vin rouge méridional à corps moyen et tanins souples comme un corbières ou un coteaux du languedoc qui apporte fruit rouge mûr et fraîcheur tannique pour couper le gras sans écraser les herbes. En entrée, une salade tiède de légumes rôtis et olives noires apporte acidité et amertume légère pour préparer le palais à la générosité du ragoût. Comme accompagnement, des pommes de terre vapeur ou une polenta crémeuse absorbe la sauce tout en équilibrant la texture avec du gras doux. Pour conclure, un fromage à pâte pressée non trop salée comme un tomme affine offre une finale lactée qui enlace les saveurs herbacées et la douceur de la tomate.

Conservation

Comment conserver cette recette

Le lapin gagne en caractère après une nuit au frais. Les sucs de la sauce saupiquet et le vin rouge s'imprègnent davantage dans la chair de la viande. Attendez le lendemain pour redécouvrir une texture encore plus onctueuse et des arômes de garrigue plus intenses.
Placez les morceaux dans une boîte hermétique dès que la température redescend. Versez le reste de la sauce sur les cuisses pour éviter qu'elles ne s'assèchent à l'air libre. Un film alimentaire posé directement sur la surface de la sauce empêchera la formation d'une peau disgracieuse.
La congélation convient parfaitement à ce mijoté riche en sauce. Utilisez un sac de congélation de qualité en chassant l'air au maximum pour protéger les saveurs pendant trois mois. Réchauffez doucement à la casserole avec un filet d'eau pour retrouver toute la souplesse du plat initial.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette

Pourquoi la viande reste-t-elle dure malgré la cuisson mijotée longue ?

La viande reste dure parce que les cuisses de lapin n'ont pas cuit lentement à basse température ou ont manqué de liquide pour attendrir le collagène; la recette exige un mijotage doux mais si le feu est trop vif ou le liquide insuffisant, la chair se contracte et reste ferme. Baisser le feu pour maintenir un frémissement doux et s'assurer qu'il y a assez de sauce pour couvrir partiellement les cuisses pendant toute la cuisson. La viande doit se détacher facilement de l'os lorsqu'elle est tendre.

Pourquoi la sauce devient-elle trop liquide et manque de corps après la réduction et le mijotage ?

La sauce reste liquide parce que la réduction et le mijotage n'ont pas suffisamment concentré les tomates et le vin ou que le jus rendu par la viande a été trop abondant sans épaississement. Laisser réduire à découvert à feu moyen en fin de cuisson ou cuire brièvement sans couvercle pour concentrer et épaissir la sauce. La sauce doit napper la cuillère et être brillante quand elle est suffisamment liée.

Pourquoi les morceaux d'oignon et d'ail restent croquants et n'apportent pas de douceur à la sauce ?

Les oignons et l'ail restent croquants parce qu'ils ont été ajoutés trop tard ou n'ont pas été suffisamment revenus avant l'ajout du liquide; la recette prévoit seulement trois minutes de cuisson qui peut être insuffisant pour les attendrir. Faire revenir l'oignon et l'ail plus longtemps jusqu'à ce qu'ils soient translucides et légèrement dorés avant de verser le vin. Les oignons doivent être translucides et fondants pour donner douceur.

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)

Calories 124 kcal
Protéines 10.36 g
Glucides 4.12 g
Lipides 6.71 g
Fibres 0.87 g
Sel 0.73 g

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