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Cuissot de sanglier rôti au romarin et vin rouge - Photo de présentation
Rôtis & Grillades

Cuissot de sanglier rôti au romarin et vin rouge

5.0
Par Sophie
Préparation
30 min
Cuisson
1h 30 min
Repos
15 min
Difficulté
Moyen
Calories
165 kcal
Note

Merci !

Ce cuissot de sanglier rôti à la manière d’Obélix promet une entrée en matière spectaculaire à table, sans complication inutile : une viande généreuse qui invite à partager un moment convivial et chaleureux. Inspirée des festins campagnards, cette recette évoque les saveurs robustes des forêts et des repas de famille où l’on se rassemble autour d’un plat central. L’ail confère sa rondeur, le romarin et le thym apportent cette note résineuse et aromatique qui rappelle les sous-bois, tandis que le vin rouge vient lier le tout d’une profondeur soyeuse. Le sel et le poivre soulignent la noblesse naturelle du sanglier, sans masquer sa belle intensité. À la fois rustique et maîtrisée, cette préparation trouve naturellement sa place pour un dîner dominical ou une occasion où l’on veut impressionner sans se compliquer la vie. Accessible et rassurante, la recette vous guidera vers un plat riche en caractère, prêt à séduire les amateurs de cuisine authentique.

Ingrédients

Pour
personnes

Matériel pouvant être utile

Préparation

1

Préchauffer le four à 180°C en plaçant la grille au centre pour assurer une cuisson homogène ; pendant que le four monte en température, sortir le cuissot du réfrigérateur 30 à 45 minutes afin qu’il perde son froid et cuise plus régulièrement.

2

Préparer les gousses d'ail : les éplucher, les écraser légèrement au plat du couteau pour libérer les arômes puis, à l'aide d'un petit couteau pointu, pratiquer des incisions régulières dans la chair du cuissot et y enfoncer les gousses afin que l'ail parfume la viande en profondeur pendant la cuisson.

3

Assaisonner la pièce : répartir le sel et le poivre noir fraîchement moulu sur toute la surface en massant délicatement la viande pour faire adhérer l’assaisonnement ; effeuiller et hacher grossièrement le romarin et le thym, puis les presser entre les mains pour réveiller les huiles essentielles avant de les frotter sur le cuissot afin d’imprégner la croûte d’arômes.

4

Saisir pour enfermer les sucs : chauffer l'huile d'olive dans une grande poêle à feu vif jusqu'à ce qu'elle scintille, puis déposer le cuissot et le laisser colorer sans le bouger 2 à 3 minutes par face jusqu’à obtenir une belle croûte brune ; saisir également les côtés pour sceller les jus, en retournant la pièce avec des pinces pour éviter de la piquer.

5

Transférer dans un plat et déglacer : déposer le cuissot dans un plat à rôtir suffisamment grand, verser le vin rouge chaud dans la poêle pour déglacer en grattant les sucs collés au fond puis verser ce jus aromatique sur la viande afin d’apporter du goût et de l’humidité pendant la cuisson.

6

Rôtir lentement en surveillant : enfourner le plat et cuire environ 1h30, en fonction de l’épaisseur et du four ; toutes les 15–20 minutes pencher légèrement le plat pour recueillir les jus et arroser le cuissot avec une cuillère ou une louche pour maintenir la surface humide et favoriser une cuisson moelleuse et uniforme.

7

Contrôler la cuisson : vérifier la température interne à l’aide d’un thermomètre à viande — compter 58–60°C pour une viande rosée ou 65–70°C pour une cuisson plus avancée — ou piquer au centre pour juger de la résistance ; si la surface colore trop vite, couvrir légèrement de papier aluminium.

8

Repos et découpe : sortir le cuissot du four, récupérer les jus dans le plat et laisser reposer la viande au moins 15 minutes sous une cloche ou recouverte d’un papier aluminium afin que les fibres se détendent et que les sucs se redistribuent, puis trancher en fines lamelles contre le fil avec un couteau bien affûté.

9

Présenter et accompagner : napper éventuellement les tranches d’un trait de jus réduit si souhaité, dresser chaud avec des légumes de saison rôtis ou une purée maison, en proposant à côté un ramequin du jus déglaçé réservé pour que chacun ajuste l’onctuosité et l’assaisonnement à son goût.

Pour finir sur une note sucrée

Accompagnement suggéré

Les meilleurs accompagnements pour cette recette

Pour accompagner ce plat rustique, proposez un vin rouge charpenté aux tanins mûrs comme un bordeaux de bonne tenue ou un coteaux du lyonnais qui soutiendra la puissance du gibier sans masquer les herbes. En entrée privilégiez une salade de saison aux notes acidulées et aux noix grillées pour apporter fraîcheur et croquant et alléger la progression du repas. En accompagnement servez des légumes rôtis à l’huile d’olive et une purée de céleri ou de pommes de terre légèrement beurrée pour créer un contraste onctueux avec la chair ferme. En dessert, terminez sur une note fruitée et épicée avec une tarte aux poires et miel qui rappelle les arômes boisés du plat tout en apportant douceur et équilibre.

Conservation

Comment conserver cette recette

Le lendemain, les arômes de romarin et de vin rouge imprègnent davantage les fibres de la viande, rendant le gibier encore plus savoureux. Placez les tranches restantes dans une boîte hermétique pour éviter que le froid n'assèche la chair. Arrosez-les généreusement avec le jus de cuisson avant de fermer le couvercle afin de conserver tout le moelleux.
Glissez le cuissot découpé dans un sac de congélation après avoir chassé l'air au maximum pour protéger la texture. Le congélateur permet de garder ce festin pendant trois mois sans perdre en qualité. Décongelez doucement au réfrigérateur la veille de la dégustation pour retrouver la tendreté originelle du sanglier.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette

Pourquoi la viande risque-t-elle de devenir sèche malgré l'arrosage pendant la cuisson ?

La viande devient sèche si la cuisson au four est trop longue ou trop chaude pour la taille du cuissot, ce qui évapore trop d'humidité malgré l'arrosage. Réduire la durée ou la température de cuisson prioritairement et vérifier la tendreté en fin de cuisson pour arrêter la chaleur.

Pourquoi la cuisson peut-elle laisser la chair trop ferme ou caoutchouteuse après le repos ?

La chair devient ferme si elle n'a pas suffisamment été saisie ou si les fibres n'ont pas eu le temps de se détendre lors d'un repos approprié après cuisson. Retirer le cuissot du four et laisser reposer 15 minutes comme indiqué pour que les jus se répartissent et la chair s'assouplisse.

Pourquoi la croûte obtenue lors de la saisie peut-elle brûler ou être trop amère ?

La croûte brûle si la poêle est trop chaude ou si l'huile est chauffée au-delà de son point de fumée avant de saisir la viande. Saisir à feu vif mais contrôlé puis réduire la chaleur si la coloraison progresse trop vite pour obtenir une belle croûte dorée sans brûlure.

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)

Calories 165 kcal
Protéines 22.23 g
Glucides 2.15 g
Lipides 6.73 g
Fibres 0.65 g
Sel 1.04 g

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