Cuissot de Sanglier Rôti à la Manière d'Obélix
Ce cuissot de sanglier rôti à la manière d'Obélix promet une entrée en matière spectaculaire à table, sans complication inutile : une viande généreuse qui invite à partager un moment convivial et chaleureux. Inspirée des festins campagnards, cette recette évoque les saveurs robustes des forêts et des repas de famille où l'on se rassemble autour d'un plat central. L'ail confère sa rondeur, le romarin et le thym apportent cette note résineuse et aromatique qui rappelle les sous-bois, tandis que le vin rouge vient lier le tout d'une profondeur soyeuse. Le sel et le poivre soulignent la noblesse naturelle du sanglier, sans masquer sa belle intensité. À la fois rustique et maîtrisée, cette préparation trouve naturellement sa place pour un dîner dominical ou une occasion où l'on veut impressionner sans se compliquer la vie. Accessible et rassurante, la recette vous guidera vers un plat riche en caractère, prêt à séduire les amateurs de cuisine authentique.
Sommaire
Ingrédients
Matériel nécessaire
Préparation
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Étape 1Préchauffer le four à 180°C en plaçant la grille au centre pour assurer une cuisson homogène .
Pendant que le four monte en température, sortir le cuissot du réfrigérateur 30 à 45 minutes afin qu’il perde son froid et cuise plus régulièrement.Préchauffer le four à 180°C en plaçant la grille au centre pour assurer une cuisson homogène .
Pendant que le four monte en température, sortir le cuissot du réfrigérateur 30 à 45 minutes afin qu’il perde son froid et cuise plus régulièrement. -
Étape 2Préparer les gousses d'ail : les éplucher, les écraser légèrement au plat du couteau pour libérer les arômes puis, à l'aide d'un petit couteau pointu, pratiquer des incisions régulières dans la chair du cuissot et y enfoncer les gousses afin que l'ail parfume la viande en profondeur pendant la cuisson.Préparer les gousses d'ail : les éplucher, les écraser légèrement au plat du couteau pour libérer les arômes puis, à l'aide d'un petit couteau pointu, pratiquer des incisions régulières dans la chair du cuissot et y enfoncer les gousses afin que l'ail parfume la viande en profondeur pendant la cuisson.
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Étape 3Assaisonner la pièce : répartir le sel et le poivre noir fraîchement moulu sur toute la surface en massant délicatement la viande pour faire adhérer l’assaisonnement .
Effeuiller et hacher grossièrement le romarin et le thym, puis les presser entre les mains pour réveiller les huiles essentielles avant de les frotter sur le cuissot afin d’imprégner la croûte d’arômes.Assaisonner la pièce : répartir le sel et le poivre noir fraîchement moulu sur toute la surface en massant délicatement la viande pour faire adhérer l’assaisonnement .
Effeuiller et hacher grossièrement le romarin et le thym, puis les presser entre les mains pour réveiller les huiles essentielles avant de les frotter sur le cuissot afin d’imprégner la croûte d’arômes. -
Étape 4Saisir pour enfermer les sucs : chauffer l'huile d'olive dans une grande poêle à feu vif jusqu'à ce qu'elle scintille, puis déposer le cuissot et le laisser colorer sans le bouger 2 à 3 minutes par face jusqu’à obtenir une belle croûte brune .
Saisir également les côtés pour sceller les jus, en retournant la pièce avec des pinces pour éviter de la piquer.Saisir pour enfermer les sucs : chauffer l'huile d'olive dans une grande poêle à feu vif jusqu'à ce qu'elle scintille, puis déposer le cuissot et le laisser colorer sans le bouger 2 à 3 minutes par face jusqu’à obtenir une belle croûte brune .
Saisir également les côtés pour sceller les jus, en retournant la pièce avec des pinces pour éviter de la piquer. -
Étape 5Transférer dans un plat et déglacer : déposer le cuissot dans un plat à rôtir suffisamment grand, verser le vin rouge chaud dans la poêle pour déglacer en grattant les sucs collés au fond puis verser ce jus aromatique sur la viande afin d’apporter du goût et de l’humidité pendant la cuisson.Transférer dans un plat et déglacer : déposer le cuissot dans un plat à rôtir suffisamment grand, verser le vin rouge chaud dans la poêle pour déglacer en grattant les sucs collés au fond puis verser ce jus aromatique sur la viande afin d’apporter du goût et de l’humidité pendant la cuisson.
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Étape 6Rôtir lentement en surveillant : enfourner le plat et cuire environ 1h30, en fonction de l’épaisseur et du four .
Toutes les 15–20 minutes pencher légèrement le plat pour recueillir les jus et arroser le cuissot avec une cuillère ou une louche pour maintenir la surface humide et favoriser une cuisson moelleuse et uniforme.Rôtir lentement en surveillant : enfourner le plat et cuire environ 1h30, en fonction de l’épaisseur et du four .
Toutes les 15–20 minutes pencher légèrement le plat pour recueillir les jus et arroser le cuissot avec une cuillère ou une louche pour maintenir la surface humide et favoriser une cuisson moelleuse et uniforme. -
Étape 7Contrôler la cuisson : vérifier la température interne à l’aide d’un thermomètre à viande — compter 58–60°C pour une viande rosée ou 65–70°C pour une cuisson plus avancée — ou piquer au centre pour juger de la résistance .
Si la surface colore trop vite, couvrir légèrement de papier aluminium.Contrôler la cuisson : vérifier la température interne à l’aide d’un thermomètre à viande — compter 58–60°C pour une viande rosée ou 65–70°C pour une cuisson plus avancée — ou piquer au centre pour juger de la résistance .
Si la surface colore trop vite, couvrir légèrement de papier aluminium. -
Étape 8Repos et découpe : sortir le cuissot du four, récupérer les jus dans le plat et laisser reposer la viande au moins 15 minutes sous une cloche ou recouverte d’un papier aluminium afin que les fibres se détendent et que les sucs se redistribuent, puis trancher en fines lamelles contre le fil avec un couteau bien affûté.Repos et découpe : sortir le cuissot du four, récupérer les jus dans le plat et laisser reposer la viande au moins 15 minutes sous une cloche ou recouverte d’un papier aluminium afin que les fibres se détendent et que les sucs se redistribuent, puis trancher en fines lamelles contre le fil avec un couteau bien affûté.
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Étape 9Présenter et accompagner : napper éventuellement les tranches d’un trait de jus réduit si souhaité, dresser chaud avec des légumes de saison rôtis ou une purée maison, en proposant à côté un ramequin du jus déglaçé réservé pour que chacun ajuste l’onctuosité et l’assaisonnement à son goût.Présenter et accompagner : napper éventuellement les tranches d’un trait de jus réduit si souhaité, dresser chaud avec des légumes de saison rôtis ou une purée maison, en proposant à côté un ramequin du jus déglaçé réservé pour que chacun ajuste l’onctuosité et l’assaisonnement à son goût.
Les conseils du chef
La réussite commence par un assaisonnement réparti de manière homogène en massant légèrement la surface pour que sel et aromates pénètrent sans dessécher la chair. Une viande trop froide cuit de façon inégale donc sortir le cuissot 30 à 45 minutes avant cuisson permet une température interne plus régulière.
Saisir longuement sur toutes les faces crée une croûte protectrice et concentrée en goût, en évitant de piquer la viande avec des ustensiles qui laissent échapper les jus. Contrôler la température du four avec un thermomètre d'appoint évite les variations entre appareils et assure une cuisson précise.
Arroser avec le jus de cuisson plutôt que d'ajouter beaucoup de liquide extérieur conserve la concentration aromatique sans étouffer la viande. Pour un moelleux optimal viser une température interne cible adaptée au gibier et vérifier avec une sonde plutôt qu'au toucher.
Le repos est indispensable pour laisser les fibres se détendre et répartir les jus, couvrir légèrement sans étouffer pour maintenir la chaleur. Ajuster l'assaisonnement après repos sur une tranche test permet de corriger sel et poivre sans surassaisonner l'ensemble.
Enfin trancher contre le sens des fibres garantit des tranches tendres et une meilleure tenue à la dégustation.
Accompagnement & Conservation
Accompagnement
Pour accompagner ce plat rustique, proposez un vin rouge charpenté aux tanins mûrs comme un bordeaux de bonne tenue ou un coteaux du lyonnais qui soutiendra la puissance du gibier sans masquer les herbes.
En entrée privilégiez une salade de saison aux notes acidulées et aux noix grillées pour apporter fraîcheur et croquant et alléger la progression du repas.
En accompagnement servez des légumes rôtis à l'huile d'olive et une purée de céleri ou de pommes de terre légèrement beurrée pour créer un contraste onctueux avec la chair ferme.
En dessert, terminez sur une note fruitée et épicée avec une tarte aux poires et miel qui rappelle les arômes boisés du plat tout en apportant douceur et équilibre.
Conservation
Pour conserver le cuissot de sanglier rôti, enveloppez-le soigneusement dans du film alimentaire ou placez-le dans un récipient hermétique.
Il peut se garder au réfrigérateur pendant 3 à 4 jours.
En raison de l'acidité du vin rouge utilisé dans la cuisson, il est préférable de ne pas le congeler, car la texture de la viande pourrait en pâtir.
Il est recommandé de le consommer frais pour apprécier pleinement ses saveurs et sa tendreté.
Allergènes & Alternatives
Ce plat contient des allergènes potentiels tels que le gluten (présent dans certains vins).
Pour une alternative, vous pouvez opter pour un vin sans sulfites ajoutés ou utiliser un bouillon de légumes pour les personnes sensibles.
Questions fréquentes
Pourquoi la viande risque-t-elle de devenir sèche malgré l'arrosage pendant la cuisson ?
Pourquoi la cuisson peut-elle laisser la chair trop ferme ou caoutchouteuse après le repos ?
Pourquoi la croûte obtenue lors de la saisie peut-elle brûler ou être trop amère ?
Valeurs nutritionnelles
pour 100g