Aller au contenu principal
Cuisse de chevreuil fondante au romarin - Photo de présentation
Rôtis & Grillades

Cuisse de chevreuil fondante au romarin

5.0
Par Théo
Préparation
20 min
Cuisson
40 min
Repos
10 min
Difficulté
Moyen
Calories
178 kcal
Note

Merci !

La cuisse de daguet rôtie au four incarne ce plaisir rustique et chaleureux qui rassemble autour de la table : une viande sauvage élégante sublimée par des parfums simples mais puissants. Ancrée dans la tradition des repas de chasse et des saisons fraîches, cette recette de chevreuil évoque les forêts d’automne, les promenades au grand air et l’envie de partager un plat généreux en famille ou entre amis. L’ail, le romarin et le thym frais apportent une fraîcheur aromatique qui se marie à la profondeur du vin rouge, tandis que le beurre et l’huile d’olive garantissent une belle luisance et une texture fondante en bouche. Au premier coup de fourchette, attendez-vous à un équilibre net entre la force naturelle du gibier et la douceur des assaisonnements : salé juste ce qu’il faut, poivré pour relever sans masquer. Accessible même pour un repas de fête, cette recette traditionnelle promet confort, caractère et plaisir partagé, une valeur sûre pour qui veut cuisiner le chevreuil avec confiance.

Ingrédients

Pour
personnes

Matériel pouvant être utile

Préparation

1

Préchauffez le four à 180°C (th.6) et placez la grille au centre afin d’assurer une cuisson homogène ; sortez la cuisse du réfrigérateur 20–30 minutes avant pour qu’elle soit à température ambiante et s’égalise de façon régulière à la cuisson.

2

Chauffez l’huile d’olive dans une poêle large à feu vif jusqu’à ce qu’elle frémisse, puis posez la cuisse côté gras ou peau vers le bas si présente ; laissez-la colorer sans la remuer pendant 3–4 minutes pour former une belle croûte caramélisée.

3

Retournez la cuisse pour dorer les autres faces en veillant à saisir les contours et les zones charnues, cela scellera les jus à l’intérieur et développera des arômes grillés.

4

Baissez légèrement le feu, ajoutez les gousses d’ail grossièrement écrasées (avec la peau si vous voulez un goût plus doux), les branches de romarin et de thym, puis glissez la poêle sur le côté du feu pour que les aromates infusent sans brûler.

5

Versez le vin rouge dans la poêle et augmentez le feu pour décoller les sucs collés au fond en grattant avec une cuillère en bois ; laissez réduire 4–5 minutes jusqu’à obtenir une sauce sirupeuse qui concentre les parfums.

6

Transférez la cuisse et toute la marinade dans un plat allant au four de taille adaptée afin que le jus entoure la viande sans la noyer, en raclant bien la poêle pour récupérer tous les sucs.

7

Assaisonnez uniformément avec le sel et le poivre fraîchement moulus, puis répartissez de petites noisettes de beurre sur la cuisse pour apporter du brillance et du moelleux pendant la cuisson.

8

Enfournez et laissez rôtir 35–40 minutes en arrosant régulièrement la viande avec le jus de cuisson toutes les 8–10 minutes pour maintenir la surface humide et concentrer les saveurs ; ajustez le temps selon l’épaisseur et la cuisson désirée (rosé ou plus cuit).

9

Sortez la cuisse du four et couvrez-la lâchement de papier aluminium ; laissez reposer 10 minutes pour que les fibres se détendent et que les jus se redistribuent, puis tranchez contre le grain pour obtenir des tranches tendres et juteuses, nappez-les de la sauce réduite et servez immédiatement.

Pour finir sur une note sucrée

Accompagnement suggéré

Les meilleurs accompagnements pour cette recette

Pour équilibrer la puissance de la viande rôtie, privilégiez un vin rouge tannique mais mûr comme un madu̇rat de la vallée du Rhône qui apporte structure et notes de fruits noirs sans écraser les herbes. En entrée, une salade de jeunes pousses, betterave tiédie et noix concassées apporte acidité et croquant pour préparer le palais. En accompagnement, des pommes de terre fondantes au four ou un écrasé de céleri-rave au beurre réintroduisent du gras doux et une texture onctueuse qui contrebalance le caractère sec du gibier. Pour clore, un fromage affiné au lait cru et une confiture d’oignons légèrement sucrée font écho aux tanins et prolongent la sensation aromatique en douceur.

Conservation

Comment conserver cette recette

Le temps passé au frais magnifie les notes boisées du romarin et la profondeur du vin rouge qui imprègnent la chair. Glissez la viande découpée dans une boîte étanche en prenant soin de la napper généreusement de son jus pour garder tout son moelleux. Après une nuit de repos, les saveurs se seront stabilisées, offrant une dégustation encore plus intense et harmonieuse lors du second service.
Recouvrez la surface d'un film alimentaire directement au contact de la viande si vous ne gardez que la pièce entière, afin d'empêcher l'oxydation et le dessèchement des fibres. Pour une garde prolongée, installez vos portions dans un sac hermétique au cœur du froid négatif. Le lendemain, privilégiez une montée en température très douce à la casserole ou au four couvert pour ne pas brusquer les protéines et préserver la tendreté du gibier.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette

Pourquoi la viande reste-t-elle sèche et fibreuse après la cuisson au four ?

La viande devient sèche parce qu'elle est trop cuite longtemps à four chaud sans température ni repos adaptés, ce qui fait se contracter les fibres et évacuer les jus. Retirer du four dès que le temps indiqué est atteint puis laisser reposer 10 minutes avant de découper pour que les jus se redistribuent et la viande s'assouplisse. La viande doit être légèrement rosée au centre et juteuse au toucher.

Pourquoi la croûte de la cuisse noircit-elle à l'extérieur alors que l'intérieur n'est pas assez cuit ?

La croûte noircit parce que la viande est saisie trop fortement puis cuite trop longtemps en surface sans protection, tandis que l'intérieur n'atteint pas la chaleur désirée. Baisser la température du four et couvrir partiellement la cuisse en milieu de cuisson pour laisser cuire plus doucement jusqu'au cœur. La surface sera dorée uniforme et l'intérieur cuit et moelleux.

Pourquoi la sauce devient-elle âpre ou trop alcoolisée après la réduction et la cuisson au four ?

La sauce reste âpre si le vin n'a pas suffisamment réduit ou si l'alcool n'a pas complètement évaporé avant d'enfourner la viande. Laisser mijoter jusqu'à réduction visible du vin dans la poêle avant de verser avec la viande au four pour évaporer l'alcool et concentrer les saveurs. La sauce doit avoir un goût riche et sans brûlé ni piquant d'alcool.

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)

Calories 178 kcal
Protéines 20.76 g
Glucides 1.47 g
Lipides 8.07 g
Fibres 0.22 g
Sel 0.77 g

Nos recettes pour la Fête des Pères

Grillades, plats costauds et desserts généreux pour célébrer papa autour d'un bon repas.

Entrée

Vinaigrette veloutée à l'huile de truffe

L'onctuosité de l'huile de truffe mariée à la vivacité du vinaigre pour napper vos foies gras. Une émulsion brillante et aromatique prête en 5 minutes. Testez-la.

25 min
Facile
Rôtis & Grillades

Suprême de volaille rôti au beurre et thym

La tendreté du poulet sublimée par un arrosage au beurre moussant, à l'ail et au thym frais. Une technique de chef pour une viande dorée à souhait. À tester !

30 min
Moyen
Plats mijotés

Boeuf à la Ficelle au Bouillon Parfumé

Une pièce de bœuf fondante et des légumes croquants infusés dans un bouillon aux aromates. Un classique sain et léger pour vos repas dominicaux. À tester vite !

2h 20 min
Moyen

Dans la même catégorie

Des idées fraîches pour votre prochain repas

Rôtis & Grillades

Dinde farcie fondante et ses marrons dorés

Un mélange de veau et chair à saucisse pour une farce juteuse au cœur d'un filet de dinde doré. Les marrons rôtis au vin blanc complètent ce plat. À tester.

1h 10 min
Moyen