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Ce civet de porc à la portugaise invite à retrouver le goût des tablées familiales : simple, généreux et parfumé. Inspirée des recettes traditionnelles du Portugal, cette version met l’accent sur l’épaule de porc fondante et le vin rouge portugais qui apportent profondeur et caractère, tandis que l’ail, l’oignon et la carotte composent la base aromatique réconfortante. Les herbes comme le laurier et le thym viennent couronner le tout d’une touche chaude et légèrement résineuse, et une pointe de persil frais en fin de service apporte une fraîcheur bienvenue. Côté saveurs, comptez sur un bel équilibre entre la rondeur du vin et la douceur des légumes, relevé par un assaisonnement simple au sel et poivre noir. La sauce, naturellement onctueuse, enrobe chaque morceau pour un résultat à la fois rustique et raffiné. Accessible et rassurante, cette recette traditionnelle promet un plat convivial qui traverse les saisons et fera l’unanimité autour de la table.
Ingrédients
Matériel pouvant être utile
Préparation
Commencez par préparer la viande : égouttez les morceaux d'épaule de porc et coupez-les en morceaux réguliers d'environ 3-4 cm pour assurer une cuisson homogène ; séchez-les bien avec du papier absorbant pour favoriser une belle saisie.
Ensuite, salez et poivrez légèrement chaque face pour que l'assaisonnement pénètre avant la cuisson.
Épluchez l'oignon puis taillez-le en fines lamelles pour qu'il fonde rapidement ; écrasez les gousses d'ail sous la lame d'un couteau puis hachez-les finement pour libérer leurs arômes.
Coupez la carotte en rondelles d'épaisseur moyenne afin qu'elle conserve une légère fermeté après mijotage.
Pour la cuisson, chauffez une cocotte à feu moyen-vif avec l'huile d'olive jusqu'à ce qu'elle commence à scintiller : cela permet de saisir la viande sans la cuire à cœur immédiatement.
Faites dorer les morceaux de porc en plusieurs fois si nécessaire pour éviter qu'ils ne rendent trop d'eau, en les retournant pour obtenir une croûte brun-roux régulière sur toutes les faces ; retirez-les et réservez.
Dans la même cocotte, baissez le feu et ajoutez l'oignon émincé ; faites-le suer doucement jusqu'à ce qu'il devienne translucide et commence à caraméliser sur les bords, puis incorporez l'ail et laissez-le développer son parfum sans le brûler.
Remettez la viande dans la cocotte, saupoudrez-la de farine et remuez vigoureusement pendant une minute pour enrober chaque morceau : cette opération permettra d'épaissir la sauce et d'apporter de la tenue au jus de cuisson.
Déglacez ensuite avec le vin rouge portugais en grattant le fond de la cocotte pour dissoudre les sucs ; ajoutez la feuille de laurier, la branche de thym et les rondelles de carotte, puis ajustez l'assaisonnement avec la cuillère de sel et le demi-cuillerée de poivre.
Portez à petite ébullition, couvrez et réduisez le feu pour maintenir un frémissement doux : laissez mijoter sans précipitation pendant environ 1h30, en remuant délicatement de temps en temps pour éviter que la farine n'accroche et en vérifiant la consistance de la sauce — elle doit être onctueuse et nappante.
À mi-cuisson, goûtez et rectifiez si besoin en sel ou en poivre, et ôtez l'excédent de graisse à la cuillère si nécessaire pour alléger la sauce.
En fin de cuisson, retirez la feuille de laurier et la branche de thym, laissez reposer la préparation quelques minutes hors du feu pour que les saveurs se tassent, puis saupoudrez généreusement de persil frais finement ciselé pour apporter une note herbacée et une couleur vive avant de dresser et servir chaud.
Pour finir sur une note sucrée
Accompagnement suggéré
Les meilleurs accompagnements pour cette recette
Pour équilibrer la richesse du plat, proposez un vin rouge portugais charnu et fruité qui reprend les tanins du civet tout en coupant le gras, comme un Douro ou un Bairrada modérément élevé en alcool. En entrée, une salade tiède de mâche et betterave apporte acidité et fraîcheur pour préparer le palais sans étouffer le plat principal. En accompagnement, des pommes de terre rôties au romarin ou un écrasé de céleri apporte une texture fondante et un contrepoint légèrement sucré aux carottes du civet. Pour conclure, un dessert léger à la poire poêlée offre douceur et acidité mesurée et prolonge les arômes de cuisson sans alourdir le repas.
Conservation
Comment conserver cette recette
Le lendemain, les arômes du vin rouge et des aromates se fondent parfaitement dans la chair du porc, rendant le civet encore plus savoureux. Placez les restes dans une boîte hermétique une fois le plat totalement refroidi pour éviter la condensation et gardez la préparation au réfrigérateur pendant trois jours maximum afin de préserver l'onctuosité de la sauce.
Utilisez le congélateur pour prolonger le plaisir, en glissant les portions dans un sac hermétique pour une durée de trois mois. Réchauffez doucement à feu doux avec un petit fond d'eau pour retrouver la texture nappante d'origine et ajoutez une touche de persil frais juste avant de servir pour réveiller les couleurs du plat.
Questions fréquentes
Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette
Pourquoi la viande reste-t-elle dure et filandreuse après la cuisson prolongée ?
La viande reste dure parce qu'elle n'a pas été cuite à feu suffisamment doux et constant pour transformer le collagène de l'épaule de porc; une cuisson trop agressive ou un morceaux mal choisi empêche la tendreté. L'action principale est de poursuivre la cuisson à feu très doux et à couvert jusqu'à ce que la viande se défasse facilement à la fourchette. La viande réussie se défait légèrement quand on tire dessus.
Pourquoi la sauce reste-t-elle trop liquide ou noyée dans un goût d'alcool ?
La sauce est trop liquide ou alcooleuse parce que le vin n'a pas réduit assez longtemps pour évaporer l'alcool et concentrer les saveurs pendant la cuisson. L'action principale est de laisser mijoter sans couvercle un moment au début après avoir versé le vin pour réduire la sauce puis couvrir et finir la cuisson. La bonne consistance est un nappage brillant qui recouvre la cuillère.
Pourquoi la coloration extérieure des morceaux n'est-elle pas uniforme et n'apporte-t-elle pas de saveur rissolée ?
La coloration inégale survient parce que la viande n'a pas été bien saisie en une seule couche dans l'huile chaude ou parce qu'elle était humide, empêchant la réaction de Maillard. L'action principale est de bien sécher les morceaux, ne pas surcharger la cocotte, puis dorer à feu moyen-élevé jusqu'à une belle croûte avant d'ajouter la farine et le vin. La bonne couleur est une croûte dorée et uniforme sur chaque face.
Valeurs nutritionnelles
Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)