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Daube Provençale Fondante au Vin Rouge - Photo de présentation
Plats mijotés

Daube Provençale Fondante au Vin Rouge

5.0
Par Noé
Préparation
25 min
Cuisson
2h 45 min
Repos
0 min
Difficulté
Moyen
Calories
151 kcal
Note

Merci !

La daube provençale, plat généreux et réconfortant, invite à ralentir et à savourer un moment partagé autour d’une table parfumée. Originaire du Sud, cette recette traditionnelle met en valeur le terroir : un bon bœuf à braiser doucement confit dans un vin rouge de Provence, parfumé d’ail, d’oignon et de tomate, rehaussé d’un bouquet garni et d’un filet d’huile d’olive. C’est la promesse d’une viande fondante et d’une sauce riche où se mêlent la douceur des carottes, le léger croquant du céleri et la profondeur du poivre noir. L’équilibre entre l’acidité douce de la tomate et le caractère du vin crée une complexité ronde sans jamais écraser les saveurs naturelles des ingrédients. Accessible et rassurante, cette daube reste une valeur sûre pour un repas familial ou un dîner convivial : peu d’ingrédients, beaucoup de goût, et le plaisir simple de servir un plat qui réchauffe les cœurs. Suivez la recette pour réussir cette incontournable de la cuisine provençale.

Ingrédients

Pour
personnes

Matériel pouvant être utile

Préparation

1

Commencez par sécher les morceaux de bœuf avec du papier absorbant puis taillez-les en cubes réguliers d’environ 4 cm pour assurer une cuisson homogène ; salez légèrement chaque face et réservez sur une assiette froide pendant que vous préparez les légumes.

2

Pelez l’oignon et émincez-le finement en veillant à prendre des lamelles régulières pour qu’elles confisent uniformément ; épluchez la carotte et tranchez-la en rondelles d’environ 5 mm, hachez grossièrement les gousses d’ail afin qu’elles libèrent leur arôme sans brûler, et ciselez la branche de céleri en petits dés pour apporter de la fraîcheur et du croquant fondant après cuisson.

3

Chauffez l’huile d’olive dans une cocotte à fond épais jusqu’à ce qu’elle frémisse mais sans fumer ; faites dorer les morceaux de viande en plusieurs fournées si nécessaire pour éviter la surpopulation, en laissant se former une belle croûte brune sur chaque face — cette opération développe les saveurs par réaction de Maillard — puis retirez la viande et réservez-la hors de la cocotte.

4

À la place de la viande, réduisez le feu et faites revenir l’oignon émincé, la carotte et le céleri dans les sucs restants jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides et commencent à colorer légèrement ; ajoutez l’ail en fin de cuisson pour qu’il parfume sans caraméliser trop rapidement, en remuant régulièrement pour décoller les sucs au fond.

5

Saupoudrez la cuillère de farine sur les légumes, mélangez vigoureusement pour enrober chaque morceau et laissez cuire 1 à 2 minutes jusqu’à ce que la farine perde son goût cru ; ce léger roux va épaissir la sauce et lier les jus lors du mijotage.

6

Remettez les morceaux de bœuf dans la cocotte, versez le vin rouge de Provence en déglaceant bien le fond pour récupérer tous les sucs caramélisés, ajoutez les tomates pelées écrasées à la main pour une texture rustique, glissez le bouquet garni et rectifiez le sel et le poivre en tenant compte du goût du vin.

7

Portez doucement à petite ébullition, écumez si nécessaire pour obtenir un liquide clair, puis réduisez au minimum la flamme pour maintenir un léger frémissement ; couvrez la cocotte et laissez mijoter lentement pendant 2 h 30 à 3 h en remuant de temps en temps et en vérifiant le niveau de liquide — la cuisson lente permettra aux fibres de la viande de se délier et à la sauce de concentrer ses arômes.

8

Une fois la viande fondante et la sauce nappante, retirez le bouquet garni et corrigez l’assaisonnement en sel et poivre ; si la sauce est trop liquide, laissez réduire à découvert quelques minutes pour atteindre la consistance désirée, puis servez chaud en veillant à répartir morceaux et légumes pour un rendu harmonieux.

Pour finir sur une note sucrée

Accompagnement suggéré

Les meilleurs accompagnements pour cette recette

Pour contrebalancer la richesse du plat, préférez un vin rouge de garde méridional à structure moyenne et tanins souples qui apporte acidité et fruits rouges pour découper le gras et relever les épices du bouquet garni. En entrée, une salade d’hiver aux agrumes et aux noix offre une fraîcheur acidulée et du croquant qui prépare le palais sans masquer les arômes de braisage. En accompagnement, des pommes de terre vapeur ou une purée onctueuse absorbent la sauce tout en apportant douceur et matière, tandis qu’un gratin de légumes confits renforce les notes caramélisées. Pour finir, un dessert léger à la poire pochée ou une panna cotta au miel clôt le repas sur une douceur modérée qui respecte l’équilibre gustatif.

Conservation

Comment conserver cette recette

Le repos transforme radicalement votre plat en permettant aux arômes du vin et des herbes de s'imprégner profondément dans la chair du bœuf. Le lendemain, les saveurs gagnent en harmonie et la sauce devient naturellement plus onctueuse. Une dégustation après vingt-quatre heures de repos offre souvent une expérience bien plus riche que le jour même.
Placez les morceaux et leur jus dans un récipient hermétique dès que la préparation a totalement refroidi pour éviter toute condensation. Versez un peu de sauce sur le dessus de la viande afin de la protéger de l'air et de conserver son moelleux. Un passage au frais maintient la qualité du plat pendant trois jours, à condition de réchauffer l'ensemble très doucement dans une cocotte fermée.
Pour une garde longue, glissez votre daube au congélateur dans un sac parfaitement scellé après avoir chassé l'air. Prévoyez une décongélation lente au réfrigérateur avant de faire mijoter à nouveau quelques minutes pour redonner de la souplesse aux fibres de la viande.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur cette recette

Pourquoi la viande reste-t-elle dure malgré un long mijotage ?

La viande reste dure principalement parce que les morceaux ne sont pas assez pratiqués ou la chaleur est trop vive empêchant la gélatinisation du collagène. Baisser le feu pour maintenir un petit frémissement pendant toute la durée de cuisson. La viande doit se détacher facilement à la fourchette.

Pourquoi la sauce devient-elle trop liquide ou trop grasse après la cuisson ?

La sauce est trop liquide ou grasse souvent parce qu'il y a excès de liquide (vin + tomates) ou que la cuisson n'a pas permis à la farine de lier suffisamment. Épaissir en cuisson finale en laissant réduire à découvert quelques minutes ou retirer l'excès de gras à la cuillère. La sauce doit napper la cuillère sans couler trop vite.

Pourquoi les légumes perdent-ils leur texture et se défont pendant le mijotage ?

Les légumes se défont quand ils sont coupés trop petits ou ajoutés trop tôt dans un mijotage prolongé. Couper la carotte et le céleri en morceaux plus gros et les laisser cuire moins longtemps en les ajoutant après le brunissage si besoin. Les morceaux doivent rester reconnaissables et légèrement fermes.

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g (% des Apports Journaliers Recommandés)

Calories 151 kcal
Protéines 9.10 g
Glucides 4.48 g
Lipides 8.91 g
Fibres 0.87 g
Sel 0.76 g

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