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1
Coupez la gousse d’ail en deux et frottez généreusement l’intérieur du caquelon avec la face coupée ; laissez quelques lamelles d’ail au fond si vous souhaitez un arôme plus marqué, puis jetez l’excédent si vous préférez un goût plus discret.
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2
Versez le vin blanc sec dans le caquelon et portez-le sur feu moyen jusqu’à ce qu’il frémisse légèrement : l’objectif est d’évaporer un peu d’alcool et de concentrer les arômes sans bouillir, ce qui préservera l’onctuosité finale.
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3
Pendant que le vin chauffe, râpez finement le Beaufort, le Comté et l’Emmental de Savoie puis mélangez-les dans un grand bol pour obtenir une répartition homogène des textures et des saveurs.
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4
Réduisez le feu à doux. Ajoutez une petite poignée de fromage râpé au vin chaud et incorporez-la en effectuant un mouvement circulaire et régulier avec une cuillère en bois, en grattant légèrement le fond pour éviter que le mélange n’attache ; continuez d’ajouter le reste du fromage par petites quantités en attendant que chaque ajout soit complètement fondu avant le suivant afin d’obtenir une émulsion lisse.
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5
Mélangez la fécule de maïs avec le kirsch jusqu’à dissolution complète pour obtenir une liaison liquide, puis versez ce mélange dans la fondue en remuant énergiquement en zigzag pour bien répartir l’amidon sans former de grumeaux.
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6
Poursuivez la cuisson à feu très doux en remuant en permanence en formant des huit lents : la fondue doit épaissir légèrement et devenir brillante, signe que les protéines et les graisses se sont correctement émulsionnées.
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7
Goûtez et assaisonnez d’un tour de poivre noir fraîchement moulu ; n’ajoutez pas de sel car les fromages apportent déjà la salinité nécessaire.
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8
Coupez le pain de campagne en cubes d’environ 2 cm sur 2 cm, en privilégiant une mie serrée qui tiendra sur la fourchette. Disposez-les près du caquelon et servez immédiatement : plongez les morceaux en les enrobant complètement puis remuez doucement pour répartir la fondue avant de déguster.